Fin de Google Reader : pourquoi il ne faut pas paniquer

Le jeudi 14 mars, le géant de Moutain View annonçait la fermeture de son Google Reader, agrégateur de flux RSS présenté comme un magazine personnalisé. Entre débats et désolation, voici quelques raisons pour lesquels il ne faut pas paniquer.

Lancé en octobre 2005, Google Reader est un agrégateur de flux RSS enrichi qui se veut aujourd’hui magazine personnalisable par chacun de ses utilisateurs. Articles, vidéos, tous vos contenus favoris sont ainsi lisibles en un seul et unique lieu.

En plus de 7 années d’évolutions et d’optimisations, mais petit à petit délaissé, l’outil est devenu progressivement une référence sur le marché. C’est pourquoi nombres d’utilisateurs sont restés pantois à l’annonce de la fermeture du service le 1er juillet 2013.

Face aux indignés – parmi lesquels il faut compter les grands pontes de startups comme Twitter ou de médias comme le New York Times – s’élèvent les détracteurs de la technologie RSS qualifiée par certains de vieillissante voire has been. Les pro Google Reader alignent les arguments notamment en termes de trafic généré par l’agrégateur VS Google+, proportionnellement au nombre d’utilisateurs actifs. Dans l’autre camp, on argue que l’outil ne rapporte pas suffisamment d’informations pour améliorer leurs autres services.

L’alternative de… Google ?

Naturellement, Google Reader n’est pas le seul outil du marché. Toutefois, l’annonce de sa fermeture a entrainé l’émergence et/ou la mise en avant de concurrents. On recense notamment Feedly, Flipboard ou encore le grand rival, Netvibes.

Mais la relève pourrait également venir de l’intérieur, à savoir de Google. Ainsi, le site spécialisé Android Police, après quelques recherches, nous dévoile que Google n’aurait pas complètement abandonné l’agrégation de contenus. En cherchant dans le script du Google Play Store, le site a mis le doigt sur une référence à « Play News » qui prendrait probablement la forme d’une nouvelle rubrique dans la boutique d’applications. Reste à savoir la forme que prendrait cette agrégation éditoriale.

Cette nouveauté pourrait permettre  à Google d’augmenter ses revenus tout en répondant à de nouveaux usages.

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